inforealta Vol. 8 | no 3 Légende immobilière 2

8 novembre 2016

« Un grand réseau vaut mieux qu’une agence indépendante. » Vraiment ?

Dans leur argumentaire marketing, les grands réseaux de courtiers immobiliers font immanquablement miroiter le volume supérieur de leurs ventes totales, leur grand nombre de succursales et de courtiers, leur présence « mur-à-mur » dans la région, la province, le pays, quand ce n’est pas la planète entière. Cela peut faire du bien à l’ego, mais n’a aucune influence sur leur efficacité à aider un consommateur à vendre sa propriété.

Le vrai test pour une agence du point de vue du consommateur reste l’évaluation objective de la propriété. Il faut viser juste dès l’inscription. Il n’y a rien de pire que de jouer au yo-yo avec les prix pour affecter une mise en marché. Les comparables pour le faire sont accessibles au public, allez-vous me dire ? Mais encore faut-il savoir les interpréter et les mettre en perspective.

Or, depuis sa fondation, REALTA vend les propriétés qui lui sont confiées à 97 % du prix d’inscription. Par ailleurs, un courtier de REALTA vend en moyenne deux fois plus que les autres courtiers du Québec. Pour le consommateur, il s’agit là de la vraie combinaison gagnante.

Je suis fier de cette performance supérieure qui démontre le talent, la détermination et le savoir-faire de mon équipe. Cela exige une connaissance intime du marché, de son évolution prévisible et des indicateurs économiques influençant notre industrie. Cela ne s’improvise pas et, surtout, n’a rien à voir avec l’appartenance à un réseau, si grand soit-il.

Voilà donc une autre légende immobilière qui se dégonfle d’elle-même. Les faits ont la vie dure. Heureusement.

Le président,

François Bissonnette