Acheter, c’est voter !

19 février 2021

 

« Acheter, c’est voter ». Je suis certain que vous avez déjà entendu cette expression. Et que dans ces derniers mois, vous avez également entendu parler du panier bleu. Depuis quelque temps, je me pose une question : jusqu’où aller quand on prend la décision d’acheter local ?

Par exemple, doit-on traiter les services de courtage de la même façon que nos légumes, nos viandes, notre culture et tous les produits de consommation ? Quel est l’impact sur notre économie lorsque nous encourageons de grandes entreprises de franchises américaines, anglaises ou allemandes lors de l’achat de nos services de courtage pour la vente de notre propriété ?

Certains diront que ces grands réseaux internationaux nous donnent accès aux acheteurs internationaux. Mais alors, comment explique-t-on que le Québec a connu une année 2020 record (pour ne pas dire historique) en immobilier alors que les frontières étaient fermées à tous les pays et que nous n’avons pas eu d’immigration cette année ?

En choisissant des services de courtage locaux, non seulement vous injectez plus d’argent dans l’économie locale, mais vous participez également au développement d’affaires d’entrepreneurs québécois et donc à la vitalité de l’économie de votre quartier et de votre ville. Pourquoi ? Car votre courtier et son agence ne paient pas des frais d’utilisation de marque de commerce et de publicités internationales à des sièges sociaux ou des maisons-mères qui se trouvent à l’extérieur du pays.

Cette poussée de patriotisme et de protectionnisme est bien réelle : 54 % des Québécois affirment consommer localement de manière fréquente. Cette étude du Baromètre de la consommation responsable Édition 2018 a fait état d’une hausse de la proximité comme critère d’achat depuis 2010. Une tendance qui s’est particulièrement cristallisée partout dans notre pays au cours de la dernière année. Alors que le bras de fer commercial entre le Canada et les États-Unis, dans le contexte du nouvel Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), et la crise sanitaire de la Covid19 ont amplifié la tendance à s’engager à « acheter Canadien ».

Alors, jusqu’où aller quand on prend la décision d’acheter local ? Je pense qu’il faut aller encore plus loin et se poser la question à chaque fois lors du choix d’un produit ou d’un service.

Faites la différence : acheter avec REALTA, équipe François Bissonnette, c’est acheté local à 100%.

François Bissonnette

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