La qualité REALTA est le fruit d’un travail d’équipe dans lequel nos partenaires d’affaires jouent un rôle important mais méconnu.
Nous avons donc choisi de vous les faire connaître et apprécier.

 

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MARIE-CHRISTINE FORTIN | présidente d’Évolia Transition, spécialisée en gestion de déménagement

 

Comment a commencé Évolia Transition ?

Par quelque chose de très pointue. J’ai une maîtrise en histoire de l’art et j’ai travaillé pendant sept ans pour une maison de ventes aux enchères. J’étais responsable de l’évaluation des tableaux, de la confection des catalogues et de leur promotion auprès d’acheteurs potentiels. En sept ans, j’estime qu’il y a environ 15 000 tableaux qui me sont ainsi passés entre les mains. Il y en a même un qui s’est vendu 350 000 $ ! À l’occasion d’un congé de maternité, j’ai décidé de démarrer mon entreprise et d’offrir un service d’évaluation de biens meubles aux personnes qui vendaient leur propriété ou qui étaient responsables d’une succession. Cela a été la base sur laquelle s’est greffé tout le reste.

 

Il existait donc un besoin plus large ?

Que nous avons comblé graduellement. D’abord, en incluant  l’évaluation d’œuvres d’art autres que des tableaux, puis celle d’objets de grande valeur comme des bibelots ou des antiquités, puis de tout ce qui pouvait se vendre dans une maison : meubles, électroménagers, bijoux, matériel informatique, etc. Depuis dix ans, c’est plus de 45 000 objets de toutes sortes que nous avons évalués en nous conformant toujours au protocole et à la déontologie de l’International Society of Appraisers. Un jour, une dame nous a demandé de prendre en charge la totalité de son déménagement. Elle se sentait dépassée. On mesure mal la somme de travail qu’implique un déménagement ou le stress qu’il peut générer chez les gens âgés. Cela a été notre premier contrat clé en main.

 

Qu’est-ce qui vous distingue dans le marché ?

D’abord, le large éventail de nos services logistiques ou pratiques. Nous sommes en mesure de prendre en charge toutes les composantes reliées à un déménagement : aide au tri, évaluation et disposition des biens (dons, vente aux enchères, vente à domicile ou sur Internet), valorisation domiciliaire (home staging), transport, emballage et déballage, aide à l’installation dans le nouveau domicile, et j’en passe. De plus, nous faisons sur-mesure. Chaque client choisit les services dont il juge avoir besoin.

 

Quelle proportion de vos activités les successions représentent-elles ?

Environ 60 %. C’est une réalité très particulière. Dans ce cas-ci, nos clients sont plus jeunes et, surtout, très occupés. La responsabilité de la liquidation leur est généralement tombée dessus sans avertissement : un oncle qu’on n’a pas vu depuis 15 ans et qui décède en laissant derrière lui des biens et une dizaine d’héritiers aux aguets. Il y a des tensions familiales dans l’air ! Il faut faire un inventaire complet, procéder à l’évaluation, préparer la résidence pour la vente, trouver un courtier et procéder au partage et à la vente des biens. Nous facilitons la vie à tout le monde à travers l’ensemble du processus.

 

Déménagements ou liquidations : encore faut-il que le public connaisse l’existence d’un service comme le vôtre ?

Je m’y consacre de plus en plus. Le potentiel est tellement grand ! Par exemple, je donne une dizaine de conférences par année là-dessus. Soit lors de journées portes ouvertes organisées par des résidences pour personnes âgées. Ou devant la Fédération de l’âge d’or du Québec. Ou encore devant des retraités appartenant à divers regroupements professionnels. J’adore ça ! Les gens n’en reviennent effectivement pas de ce qu’on peut faire pour eux ! Le bouche-à-oreille joue beaucoup. Souvent j’en ai des retombées d’affaires immédiates.

 

Quelle est votre utilité pour une agence immobilière ?

La plupart du temps, le courtier fait appel à nos services pour  l’évaluation des objets d’une maison et le désencombrement afin d’en faciliter la vente. Quand des clients apprennent que nous pouvons nous occuper de toutes les étapes de leur déménagement, il nous donne le contrat sur-le-champ. D’autres repoussent la décision de vendre leur propriété parce que le déménagement leur paraît une montagne ou qu’ils sont incapables d’imaginer comment ils pourront passer d’une maison de 15 pièces à un appartement de 1200 pieds carrés ou moins. Nous les rencontrons avec ou sans le courtier, souvent sur une base hebdomadaire, pour répondre à leurs inquiétudes et éliminer ces obstacles psychologiques.

 

Comment a commencé votre partenariat avec REALTA ?

Comme beaucoup d’autres, en achetant ma première maison par leur intermédiaire. Je les ai trouvés très organisés et très honnêtes. Je sentais une belle synergie d’équipe aussi et une grande proximité avec les clients. Par exemple, ma courtière, Julie Lemay, et moi avons mangé ensemble plusieurs fois. C’est tout récemment que je suis allée leur offrir mes services professionnels.

 

Marie-Christine Fortin  |  T 514 647-5001    |  info@evoliatransition.com  |  www.evoliatransition.com

 

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LAURENT DONNADIEU | courtier hypothécaire

 

Comment êtes-vous devenu courtier hypothécaire ? 

Cela a pris un petit détour de 20 ans ! Après avoir obtenu un baccalauréat en administration des affaires à HEC Montréal, en 1985, j’ai créé ma propre firme d’informatique spécialisée dans les logiciels pour restaurants.  J’ai appris à connaître cette industrie de l’intérieur et j’y ai « pris goût », pour ainsi dire… Au bout de dix ans, j’ai donc vendu mon entreprise pour acquérir un premier restaurant, puis un deuxième. En 2004, sentant le besoin de réorienter ma carrière, j’ai consulté un psychologue industriel. Tous les tests identifiaient le financement immobilier comme ma destination naturelle. J’avais ça dans mes gènes quasiment sans le savoir ! À l’époque, les courtiers hypothécaires suivaient la même formation que les agents d’immeuble. Je suis donc devenu, comme on disait alors, « agent immobilier spécialisé en prêt hypothécaire ». Par la suite, j’ai complété la formation d’agent immobilier agréé.

 

Pourquoi n’avoir jamais été à l’emploi d’une banque ou d’une institution financière ?

À la fois en raison de mon côté entrepreneurial qui fait que j’ai toujours possédé mon entreprise, et du fort potentiel de croissance que je voyais dans le courtage hypothécaire. En 2005, j’ai  donc été de la première fournée de conseillers indépendants à se joindre à Hypotheca, l’une des deux entreprises pionnières de notre industrie au Québec, qui venait tout juste d’être fondée. Je ne l’ai jamais regretté. Durant mes dix années passées là, j’ai réalisé pour 225 millions de dollars de prêts hypothécaires ! En novembre dernier, j’ai franchi un pas de plus en me joignant, avec mon équipe, aux Architectes hypothécaires, un regroupement pancanadien composé de plus de 1500 agents et dont le volume des prêts hypothécaires a atteint 5,6 milliards de dollars en 2014. C’est toute une force de négociation ! Nous avons des ententes avec plus de 50 institutions financières : de grandes banques, les caisses populaires, des sociétés de fiducie, et autres prêteurs nationaux ou régionaux.

 

Cela nous amène au courtage hypothécaire comme tel. On a l’impression qu’au Québec, c’est une réalité très méconnue.

Absolument. D’où le potentiel de croissance dont je parlais tout à l’heure. Nous représentons 30 % du financement hypothécaire alors que dans le reste du Canada, c’est 50 %. Les gens ici se sentent plus en sécurité avec une banque ou « leur » caisse populaire. Pourtant, en matière de sécurité, ça s’équivaut. La différence, et elle est énorme, c’est qu’avec nous, ils ne sont pas limités aux produits d’une seule institution financière. Étant autonomes et indépendants, nous concevons la solution hypothécaire la mieux adaptée à leurs besoins et à un taux plus bas que les banques : que ce soit pour acquérir une propriété, la rénover ou profiter de la valeur nette de leur résidence pour investir ou consolider ses dettes. Nous sommes donc des courtiers au sens de « broker ». Notre seul intérêt, c’est le client ! Nous voulons devenir leur conseiller hypothécaire pour la vie.

 

Quel est l’avantage des banques de faire affaire avec vous au détriment de leurs propres démarcheurs hypothécaires ?

Nous leur apportons un volume d’affaires supplémentaire tout en ne leur coûtant rien en salaire ni en frais d’exploitation ! Toutes les formules cohabitent actuellement. La plupart des institutions financières ont leurs propres démarcheurs mais font aussi affaire avec des courtiers. Je dirais toutefois que la tendance générale nous favorise. Il y a des signes qui ne mentent pas. Par exemple, une grande banque a décidé, il y a quelques années, de ne plus transiger avec les courtiers hypothécaires : elle a dû revenir sur sa décision. Une autre a décidé d’éliminer ses propres démarcheurs et de faire exclusivement affaire avec des courtiers : l’expérience se poursuit. Si nous ne faisons que rattraper le reste du Canada, cela signifie pour nous une croissance substantielle à court terme.

 

Vous êtes partenaire de REALTA depuis le début. Quelle est votre perception de l’agence ? 

Pour moi REALTA, c’est François et Anne-Marie, sa conjointe.  C’est avec eux que je  travaille. François a façonné l’agence à son image. Je le vois aller dans le détail : il est rigoureux, efficace, défend les intérêts  de son client tout en demeurant impartial. Grâce à son doigté et son expérience, il est très bon pour finaliser les transactions. Ce n’est pas pour rien que son agence a tant de succès.

 

Laurent Donnadieu  |  T 514 910-4141    |  laurent.donnadieu@sympatico.ca

 

 

STÉPHANE ANGERS | conseiller en prêts hypothécaires, RBC Banque Royale

 

À quand remonte votre partenariat d’affaires avec REALTA ? 

À la création de l’agence en 2008. François Bissonnette, son président, était à la recherche d’un financement hypothécaire pour l’un de ses clients et il avait  fait appel à moi. Satisfait de mes services, il avait continué par la suite à me référer régulièrement des clients. Puis, toute son équipe de courtiers a fait de même. C’est une relation d’affaires dont je suis fier ! Quand j’ai été promu par la Banque Scotia, l’an dernier, directeur principal des ventes en financement résidentiel pour la région de Montréal Centre, je suis devenu responsable d’un groupe de 12 conseillers. Mais je reste l’unique interface avec REALTA. Nous continuons à développer tout naturellement notre partenariat puisque Montréal Centre inclut les principaux secteurs desservis par l’agence, dont Outremont, Ville-Mont-Royal et Le Plateau.

 

Quelle est la clé du succès en matière de financement résidentiel ?

C’est la satisfaction du client. Dans notre domaine, tout repose sur le bouche-à-oreille. Si notre client est satisfait, il n’hésitera pas à nous recommander à ses proches qui ont besoin d’un service hypothécaire. Et eux, à leur tour, à leur propre entourage. Des clients satisfaits sont nos meilleurs ambassadeurs marketing. L’inverse est aussi vrai. La marge de manœuvre est inexistante. Cela exige de nous un professionnalisme et un souci du détail impeccables. Maintenant que je suis à la tête d’une équipe, je m’assure que mes conseillers s’améliorent sans cesse au moyen de la formation continue. Je considère que c’est l’une de mes principales responsabilités.

 

Résumez-nous votre feuille de route.

Ma feuille de route est très particulière. J’ai commencé ma carrière dans les banques en 1990 comme représentant au service à la clientèle. Je venais de terminer mon diplôme d’études collégiales. Au même moment, l’UQAM m’avisait que j’étais accepté à son programme de baccalauréat en économique. J’ai dû faire un choix déchirant entre poursuivre mes études à temps plein ou le faire à temps partiel en conservant mon poste. J’ai choisi la seconde option. C’est ainsi que de 1990 à 1999, j’ai complété mes études à l’Institut des banquiers canadiens tout en agissant comme représentant au service à la clientèle, puis comme représentant au service financier grâce à une directrice de succursale qui croyait en mon potentiel dans la vente. Douze mois plus tard, je devenais conseiller en financement résidentiel et le suis resté depuis.

De votre point de vue, qu’est-ce qui distingue REALTA des autres agences immobilières ?

Ce qui saute tout de suite aux yeux, c’est l’environnement de travail qu’on y trouve. Les clients me soulignent tous cet aspect. Lorsque vous visitez leur bureau, vous sentez cette ambiance familiale et décontractée, mais très professionnelle en même temps. À l’image de François, finalement. Je suis sûr que cela explique en bonne partie son grand succès. Le client se sent accueilli, encadré et bien servi dans les moindres détails.

 

Stéphane Angers  |  T 514 972 2446   | stephane.angers@rbc.com

 

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NICOLAS FRANSOLET | réalisateur audiovisuel

 

Pourquoi réalisateur « audiovisuel » ?

Parce que je touche à plusieurs formes d’expression qui ont ce trait commun : la réalisation de messages publicitaires pour la télé, pour la radio ou sur Internet, pour l’essentiel au sein des maisons de production Cinélande et Alt; la réalisation de films documentaires; ou encore la photographie publicitaire, documentaire ou purement artistique.

 

Donnez-nous quelques exemples.

J’ai réalisé des messages publicitaires pour Via RAIL, Uniprix, Le Beurre, Centraide, entre autres. L’un des plus connus en raison de la notoriété du personnage reste le témoignage de Marc Bergevin dans une publicité pour Ford. Côté documentaire, j’en réalise actuellement un qui ne laissera personne indifférent à cause du sujet : Jean Chrétien. Enfin, je suis diplômé en photo d’un établissement d’enseignement supérieur de Bruxelles. J’affectionne cette forme d’expression personnelle qui m’a conduit à travers le monde. Certaines des photos d’ambiance ou de courtiers que vous trouvez sur le site de REALTA sont de moi.

 

D’où vient cet éclectisme chez vous ?

De mes intérêts variés, certes, mais aussi des circonstances de la vie. J’ai toujours aimé la musique. De 1981 à 1983, j’ai fait partie d’un groupe de musique punk à la fois comme guitariste et compositeur principal. Parallèlement, et depuis ce temps, je n’ai jamais cessé de faire de la musique de pub. Puis, en 1989, avec quatre autres créatifs, j’ai  fondé un groupe humoristique, Les Snuls. Nous étions très connus en raison de notre émission d’humour hebdomadaire diffusée sur Canal + Belgique. Comme les autres, je faisais de tout : écriture, interprétation, montage…  Le groupe a duré jusqu’en 1993. On en trouve des extraits sur You Tube.

 

Quand avez-vous quitté la Belgique pour Montréal ?

Il y a huit ans. Avec ma femme et mes quatre garçons. Je cherchais un autre marché francophone pour élargir mes horizons. Ç’a été le coup de foudre immédiat : pour Montréal et les Montréalais, d’abord, puis pour le Québec tout entier et le Canada. J’aimais tout : les gens; les grands espaces, les lacs magnifiques, les paysages époustouflants; la manière de travailler, aussi, conviviale mais pragmatique et efficace, moins verbeuse que les Français, par exemple. Je n’ai jamais regretté ma décision.

 

Vous avez réalisé pour REALTA une campagne publicitaire humoristique sur Internet mettant en vedette le personnage de Denis Surprenant. Comment est venue l’idée ? 

Nous avions confié à François et à Anne-Marie le mandat de nous trouver une maison. Nous sommes vite devenus des amis. Un soir, autour d’un bon repas, François m’a confié son projet de faire pour son site une campagne publicitaire hors des sentiers battus. Ce qui en a résulté, c’est une série de capsules vidéos centrées sur un courtier incarnant tous les préjugés du public à l’endroit de la profession. De l’autodérision à l’état pur combinée à des situations surréalistes ! C’était à la fois audacieux et courageux de la part de REALTA.

 

Vous êtes un partenaire de REALTA depuis le tout début. Vous connaissez donc très bien l’agence. Quelle est votre perception ?

Je vois REALTA comme une agence très contemporaine, très proche de ses clients et qui n’hésite pas à leur donner l’heure juste, avec tact mais sans compromis.

 

Nicolas Fransolet  |  T 514 931 0066   |  nicolasfransolet@mac.com

 

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NAIRA SANTANA | consultante en branding

 

En quoi consiste le branding ?

Le branding, c’est le langage visuel et textuel qui donne à l’entreprise son identité propre et par lequel elle communique ses valeurs, son positionnement, son modèle d’affaires et son offre de service. C’est une notion qui inclut également toutes les actions, grandes ou petites, dans le but de développer une image positive d’elle-même, que ce soit dans son industrie ou dans sa communauté. Par exemple, l’aménagement paysager que REALTA renouvelle chaque année montre son souci d’embellir la vie de son quartier. En tant que consultante, j’aide REALTA à gérer et à coordonner cette image de marque dans l’ensemble de sa pratique.

 

Comment devient-on consultante en branding ?

Ma porte d’entrée a été le graphisme. Je suis diplômée du collège Dawson et, après diverses expériences de travail, j’ai fondé avec Jennifer Nagy une petite boîte de design. Jennifer et moi avions étudié ensemble et nous étions restés proches l’une de l’autre. Nous avons participé à la conception de REALTA : du choix du nom à son identité visuelle (logo, couleurs, normes graphiques) en passant par la clarification des grands traits qui différencieraient l’agence dans son industrie et qu’il faudrait faire ressortir dans toutes les communications. Cela a été une expérience très stimulante, ponctuée de nombreuses rencontres de remue-méninge.

 

Qu’est-ce qui vous distingue dans le marché ?

Je travaille avec des gens qui sont des partenaires et que je considère comme des amis. Nous développons une grande proximité qui est la base de tout le reste. Je me définis comme une espèce de chef d’orchestre. Je conçois la grande majorité des produits visuels ou graphiques et je collabore avec la jeune graphiste à l’interne. Je vais chercher les autres services spécialisés dont j’ai besoin auprès de mon réseau de professionnels. Si mon client a des fournisseurs attitrés, je travaille avec ceux-ci sans problème. L’important, c’est le contact direct entre nous et la relation de confiance qui en découle.

 

Vous avez participé à la conception du nouveau site Internet de REALTA et assumé sa direction artistique. Quel a été le plus grand défi ?

Refléter de façon exemplaire les grands traits de la personnalité de REALTA : son esprit d’innovation, sa volonté de sortir des sentiers battus, son avant-gardisme et son professionnalisme. D’abord, en offrant un traitement royal aux maisons dont on confie la vente à l’agence. Puis, en suscitant la fierté, l’admiration, voire l’amusement, des clients et des visiteurs. Plusieurs nous ont dit : on ne savait pas exactement ce que vous feriez mais on savait que le résultat serait original et d’une grande qualité ! C’est le plus beau compliment.

 

Votre perception de REALTA ? 

Pour une consultante en branding, c’est le client rêvé. Toute l’équipe, à commencer par François et Anne-Marie, les propriétaires, est consciente de l’importance de la marque REALTA et de la nécessité de la protéger et de la promouvoir en tout. C’est également une entreprise dont les membres partagent beaucoup de valeurs : le respect, l’attention aux détails, les aspects humains des affaires, la convivialité… En ce sens, elle est très difficile à copier. C’est très valorisant de travailler avec eux.

 

Naira Santana  |  T 514 295-5194   |  naira@atelierpaloma.com  |  www.atelierpaloma.com

 

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ALBERT SIMON | formateur professionnel en vente

 

Comment devient-on formateur en vente pour les courtiers immobiliers ?

J’ai été courtier immobilier pendant dix ans. J’aimais beaucoup ce que je faisais et je réussissais très bien. C’est à la demande de collègues que je suis devenu formateur. On m’avait demandé de former des débutants, mais je me suis rapidement spécialisé dans le perfectionnement des courtiers d’expérience. J’ai fait cela pendant un autre dix ans au sein de la même bannière dont je suis devenu directeur de la formation. Par la suite, j’ai créé ma propre entreprise et continué à former des maîtres vendeurs partout au Québec. J’éprouve beaucoup de satisfaction à partager ce que j’ai appris, observé et mis en pratique au cours de ma carrière de courtier, et depuis. Et par-dessus tout, j’aime voir les gens évoluer et s’améliorer sous mes yeux !

 

Pour le commun des mortels, un bon vendeur dans l’immobilier signifie un beau parleur. Qu’est-ce que vous répondez à cela ?

C’est un stéréotype qui a la vie dure mais qui ne tient plus la route. Les clients sont informés et exigeants. Les courtiers qui réussissent aujourd’hui sont ceux qui aident leurs clients en trouvant les solutions appropriées. Mon but est de former des experts capables de faire face à toute situation et de maintenir en tout temps un comportement empreint de professionnalisme. La formation que je donne s’adresse donc à l’intelligence des courtiers et des clients.

 

Qu’est-ce qui vous distingue des autres formateurs ?

Je ne suis pas un motivateur même si je suis un passionné. C’est aux gens de se motiver eux-mêmes ! La formation que je donne fournit aux courtiers les outils conceptuels dont ils ont besoin pour faire face à la complexité psychologique de la vente ou de l’achat d’une propriété, et ce, du point de vue du client. Ce sont deux problématiques différentes. Le propriétaire-vendeur vit une situation stressante et le courtier devient la solution alors que l’acheteur est à la poursuite d’un rêve et le courtier devient son guide pour le réaliser. La formation travaille sur des situations concrètes et nous allons dans les moindres détails. En ce sens, elle est immédiatement applicable par le courtier dans sa pratique. J’adapte constamment le contenu aux changements de la clientèle et du marché, et je fais beaucoup de sur mesure. J’offre cette formation en sessions de deux jours, en séances plus courtes dans le milieu de travail des courtiers ou sous la forme de coaching individuel.

 

Quelles sont les deux grandes leçons que vous voulez inculquer aux courtiers ?

La première, c’est que la confiance vient avec la pratique et la persévérance. Les résultats vont suivre. Si on se concentre trop sur les résultats immédiats, on n’apprend rien et on se démoralise. Ce détachement exige un recul et une grande force intérieure qu’on apprend à développer dans la formation que j’offre. La deuxième grande leçon, c’est que tout dépend ultimement de la qualité de la communication. Ou plutôt de l’intelligence de la communication. Par exemple, on ne braque pas un propriétaire-vendeur en lui disant que sa maison ne vaut pas ce qu’il en demande. Il faut plutôt lui dire : « Voici, à ma connaissance, ce qu’un acheteur pourrait payer aujourd’hui pour une propriété comme la vôtre dans votre marché. » De la sorte, on se positionne comme un véritable professionnel. Tout change avec ce changement d’attitude et d’image.

 

Quelle est votre perception de REALTA ?

Je vois REALTA comme un groupe de courtiers prêts à évoluer, ouverts aux changements et qui ont à cœur l’intérêt de chacun de leurs clients. Les journées de formation que je prépare à partir des objectifs que fixe François Bissonnette, le président-fondateur, visent donc à s’assurer que l’équipe reste à l’avant-garde.

 

Albert Simon  |  T 450 658-1615   |  simon@albert-simon.com

 

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PATRICK KEARNEY & STÉPHANE LABRIE | entrepreneurs généraux

 

Vous avez fondé Constructions Inox en 2008. Quel a été votre cheminement ?

En fait, j’ai cofondé l’entreprise avec un ami, Stéphane Labrie, un vitrier de formation qui avait géré, au fil des ans, de gros projets de construction. Cela a été un aboutissement naturel pour moi. À ce moment-là, j’étais courtier immobilier dans l’équipe de François Bissonnette d’avant REALTA. Nous nous apercevions, lui et moi, que nos clients désireux de rénover leur nouvelle propriété se faisaient demander des prix exorbitants. J’y ai vu une occasion d’affaires. Auparavant, j’avais été évaluateur de dommages pour des compagnies d’assurances pendant une dizaine d’années, ce qui m’avait permis d’apprendre l’industrie de la construction sous toutes ses coutures. Il faut dire aussi que j’avais grandi dans cet univers-là puisque ma famille œuvre dans la plomberie et la rénovation.

 

Qu’est-ce qui vous différencie des autres entrepreneurs généraux ? 

Je dirais sans hésiter le lien de confiance que nous établissons avec nos clients. Je vous donne un exemple. Nous terminons actuellement un travail de rénovation d’une maison du quartier Côte-des-Neiges qui nous a pris trois ans. Cette maison, qui date de 1848, avait de graves problèmes de structure. Six mois après le début des travaux, le propriétaire a dû quitter pour Paris. Pendant deux ans, nous avons coordonné les travaux à distance avec lui. Il nous faisait entièrement confiance, allant même jusqu’à nous remettre des chèques en blanc ! Je suis allé à la bonne école, celle de REALTA.

 

Est-ce que les entrepreneurs généraux ne sont pas finalement que des chefs d’orchestre ? 

Pas nous. Nous pouvons faire à l’interne la plupart des travaux de construction ou de rénovation grâce au large éventail de compétences de notre équipe de six employés. Notre polyvalence nous permet également de prendre en charge tout type et toute envergure de projets : de la solidification d’un garage à l’ajout d’un étage pour transformer un bungalow en maison intergénérationnelle en passant par la gestion d’un gros chantier. En matière de rénovation, nous sommes très soucieux de respecter le cachet d’autrefois ou le « look » propre à un quartier. La qualité de nos services doit être impeccable en tout puisque nous n’investissons pas un sou en publicité. Nous comptons exclusivement sur le bouche à oreille.

 

Devenir partenaire de REALTA était donc naturel.

Nous avons en effet des liens personnels mais également de culture d’entreprise. Je parlais tout à l’heure des relations de confiance avec les clients. En même temps, François est un fin négociateur qui sait introduire une dose de réalisme entre un vendeur et un acheteur. Nous essayons également de reproduire leur modèle de fonctionnement en équipe. En fait, nous essayons de professionnaliser notre domaine comme REALTA le fait pour le courtage immobilier, y inclus au niveau éthique.

 

Patrick Kearney  |  T 514 984 4434  |  constructionsinox@videotron.ca 

 

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Me ANOUK BOUYSSOU | notaire et conseillère juridique

 

Comment devient-on notaire ?

En fait, j’étais attirée par tous les aspects du droit. C’est seulement après trois ans de baccalauréat en droit qu’on décide entre la profession de notaire et celle d’avocat. Je me suis toutefois rapidement aperçu que j’étais une femme de lecture et d’écriture, et non de litige. Ce que j’aime, c’est prendre connaissance de documents juridiques et de préparer minutieusement un dossier de transaction. Le choix n’a pas été difficile. Après 11 ans, je reste une enthousiaste de mon travail !

 

Qu’est-ce qui distingue votre étude dans le marché ?

Sans hésiter, la personnalisation de nos services et le souci de protéger nos clients en tout. Grâce à la petite taille de mon bureau (il n’y a que moi et mon indispensable collaboratrice), vous avez directement et facilement accès à moi, et je m’occupe personnellement de votre dossier. Je fais toutes les démarches et les recherches et il me fait plaisir de me déplacer pour rencontrer les clients. Il n’y a rien qui tombe entre deux chaises. Mon adjointe s’occupe efficacement de la nombreuse paperasse. Nous nous complétons ainsi à merveille. C’est vrai pour tout ce qui touche le droit immobilier, mais aussi nos autres services touchant le droit de la personne comme la préparation des testaments ou des mandats en prévision de l’inaptitude.

 

Comment êtes-vous devenue une partenaire d’affaires de REALTA ?

J’ai d’abord été une cliente puisque c’est à eux que j’ai confié la vente de mon condo, il y a une dizaine d’années. Cela a tout de suite cliqué entre nous et ils ont commencé à me recommander auprès de leurs clients. Aujourd’hui le droit immobilier, en particulier tout ce qui est relié à la copropriété, représente environ les trois quarts de ma pratique. Je suis très consciente que REALTA engage sa réputation en me recommandant et je fais le nécessaire pour être à la hauteur.

 

Qu’est-ce qui vous frappe chez REALTA ?

D’abord, leur professionnalisme. Par exemple, les dossiers de vente ou d’achat qu’ils me remettent sont exemplaires par leur qualité générale et leur souci du détail. Également la qualité de leurs relations avec leurs clients. Ils font tellement attention à eux et le lien de confiance est vraiment unique ! Je m’en rends compte lors de ma première rencontre avec les clients qu’ils m’ont référés. Je suis acceptée sans question même s’ils ne me connaissent pas.

 

Me Anouk Bouyssou  |  T 450 688 0100  |  abouyssou@notarius.net