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« On n’a pas tous les jours 20 ans » …  de métier

François Bissonnette célèbre cette année ses 20 ans comme courtier immobilier sans avoir rien perdu de son enthousiasme ni de sa volonté d’excellence. Depuis 1995, il a franchi toutes les étapes avec un grand succès : de simple agent à courtier agréé, puis responsable d’une équipe au sein d’une grande bannière et, enfin, propriétaire de l’agence REALTA qu’il a fondée en janvier 2008. Son engagement professionnel lui a valu d’être élu, en avril, président du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Grand Montréal. Il est aussi reconnu pour son engagement communautaire. Entre autres, il préside le conseil d’administration de la Maison internationale des arts de la marionnette qui vient d’obtenir une subvention d’un million de dollars dans le cadre des Fêtes du 375e de la Ville de Montréal. Homme d’action et de vision, il a accepté de se prêter au jeu du bilan. Mais « un bilan tourné vers l’avenir », insiste-t-il.

 

 

Il en a coulé de l’eau sous les ponts depuis vos débuts !

Et comment ! Surtout que j’avais passé les 20 années précédentes dans l’industrie de l’alimentation. C’est là que j’ai fait mon apprentissage de gestionnaire et de leader. Ça m’a plu. Je me suis donc inscrit à HEC Montréal où j’ai complété par mes soirs un baccalauréat en sciences administratives. Cette expérience et ces connaissances m’ont été très utiles tout le long de ma nouvelle carrière.

 

Comment avez-vous choisi l’immobilier ?

Cela s’est fait tout naturellement pendant un cours de gestion des ressources humaines à HEC, justement. Le professeur nous expliquait que notre grand-père avait probablement passé toute sa vie professionnelle dans la même entreprise en gravissant les échelons un à un, mais que dans notre génération, nous passerions par plusieurs entreprises et des secteurs d’activité différents. J’ai écrit trois options dans la marge de mon cahier de notes, dont l’immobilier. Je n’ai jamais regretté mon choix final.

 

Quel souvenir gardez-vous de vos débuts ?

Surtout que c’était le moyen âge technologique par rapport à aujourd’hui. Je travaillais dans le bureau d’une grande bannière sur la rue Bernard, à Outremont. Il  y avait cinq ordinateurs en tout : deux pour les 54 autres agents, deux pour le personnel administratif et un dans mon bureau qui était ma propriété personnelle. Je faisais des sceptiques ou des envieux autour de moi ! À l’époque, les agents travaillaient avec de gros livres d’inscription distribués par notre chambre immobilière chaque mois. Il y avait des ajouts hebdomadaires pour les nouvelles inscriptions. Évidemment les photos étaient en noir et blanc. Le logiciel de recherche s’appelait EDGAR et nous devions payer l’utilisation d’Internet à la minute, comme les cellulaires. Mais qui sait ? Peut-être que dans 20 ans, on dira de l’époque actuelle que c’était le moyen âge technologique par rapport à eux !

 

Décrivez-nous le contexte de l’industrie en 1995.

Le courtage immobilier était à la croisée des chemins. Comme les autres industries, nous faisions face à l’arrivée des nouvelles technologies de l’information, qui bouleverseront rapidement notre pratique, ainsi qu’aux nouvelles exigences des consommateurs. Mieux informés et plus autonomes, ces derniers avaient dorénavant le choix de vendre eux-mêmes leur propriété. Notre industrie entrait donc dans une ère de segmentation, de diversification et de service à la carte, elle dont le premier réflexe a toujours été de résister aux changements. Souvenez-vous de l’image traditionnelle de l’ « agent d’immeuble » de notre enfance : peu instruit, peu scrupuleux et maître dans l’art d’esquiver toute responsabilité. Nous avons franchi un pas énorme depuis.

 

Une évolution à laquelle vous avez contribué personnellement, ce que viennent de reconnaître vos pairs en vous élisant président du conseil d’administration de la Chambre immobilière du Grand Montréal. Quelle vision apportez-vous aux débats ?

Ma vision est résolument tournée vers l’avenir. C’est celle d’un praticien qui a toujours placé l’intérêt supérieur de sa profession au cœur de sa pratique. J’ai la conviction que la meilleure façon de promouvoir les intérêts de notre profession, c’est d’investir dans la formation et l’encadrement de nos gens, et de développer des outils qui permettront de réactualiser et de valoriser la fonction de courtier au sein de la société. À mes yeux, l’offensive restera toujours la meilleure défensive. J’ai fondé REALTA parce que j’ai un côté entrepreneurial très fort, bien sûr, mais aussi pour offrir une nouvelle façon de vendre des services immobiliers alignée sur les nouvelles réalités technologiques, sociales et culturelles. Notre raison d’être, c’est de rester en avant de la parade.

 

Justement, parlez-nous du modèle REALTA. 

Nous sommes l’antithèse du modèle d’affaires traditionnel de notre industrie. Notre bureau n’est pas une porte tournante que des courtiers franchissent pour venir passer quelques heures dans un espace réservé pour lesquels ils paient et où ils développent leur clientèle chacun dans leur coin.

Notre équipe est composée de professionnels triés sur le volet qui, pour la plupart, sont passés par l’université. Nous les encadrons et les formons sur une base continue. Une grande partie de mon rôle consiste d’ailleurs à les guider individuellement. Nous leur faisons suivre tous les ans un programme intensif de formation sur mesure. Notre objectif est d’être des pionniers en matière de qualité. Notre philosophie est simple : la qualité est indivisible. Elle doit être partout : textes et photos du site, pancartes, design de nos bureaux, documents marketing ou juridiques, et j’en passe. En vertu de quel miracle nous serions une bonne agence si nous sommes incapables de répondre convenablement au téléphone ou de rédiger un texte en bon français ?

 

Quand on lit les entrevues avec vos partenaires, trois choses ressortent à leurs yeux : vos valeurs, votre esprit de famille et l’intérêt pour vos clients.  

Ce n’est pas un hasard ! Nous avons une culture d’entreprise basée sur des valeurs précises et un mode de fonctionnement différent. Quand nous recrutons un courtier, nous lui en présentons par écrit les grandes composantes. Entre autres, que nous plaçons l’innovation, le professionnalisme et l’intégrité au premier rang de nos valeurs. Ce n’est pas négociable ! Aussi, que nous avons mis sur pied une structure personnalisée faite pour les courtiers qui souhaitent travailler en équipe et qui sont stimulés par l’expertise de leurs collègues. Sont-ils à l’aise dans ce cadre ? Si oui, ils découvriront vite que cet esprit de collégialité permet de réduire le stress et d’augmenter la productivité.

 

Quel est l’avantage de cette structure pour vos clients ?

J’ai envie de vous répondre sans détour : nos résultats. Jugez : depuis 2008, les propriétés qu’on confie à REALTA se vendent à plus de 97 % du prix demandé. Les vendeurs et les acheteurs qui recourent à nos services bénéficient de la combinaison des talents et des expertises de l’ensemble de notre équipe. Il n’y a pas de compétition entre nos courtiers. Nous fonctionnons en symbiose, dans le seul intérêt de nos clients. C’est sans compter le plaisir de travailler ensemble et de s’épauler mutuellement qui en découlent. Cela crée une atmosphère unique qui frappe tous les visiteurs de passage dans nos locaux. Le fait que nous partageons des valeurs très fortes comme l’intégrité et le professionnalisme joue pour beaucoup aussi. Quand vient le temps d’évaluer une propriété, par exemple, le client sait que nous lui donnerons l’heure juste en regard du marché et du contexte.

 

Comment voyez-vous l’avenir du courtage immobilier ? 

C’est d’aller au-devant des consommateurs et de leurs nouvelles exigences. Et non de se replier frileusement. Par exemple, on note actuellement que les gens désirant vendre par eux-mêmes leur propriété avaient sous-évalué l’expertise et l’investissement en temps et en énergie que cela nécessitait. Mais ils restent des clients actifs, informés et relativement autonomes. Alors, quand ils nous reviennent, nous les prenons tels qu’ils sont et les intégrons à notre équipe. Nous cheminons ensemble. De façon transparente. Cela crée une dynamique intéressante.

 

Quel est le plan de match de REALTA ?

Poursuive notre stratégie de marque. Pour nous, REALTA est un tout avec une personnalité propre qui transcende la somme des parties. Nous sommes engagés auprès de nos clients, mais aussi au sein de notre profession, de notre industrie et de notre communauté. Quand les gens pensent REALTA, c’est ce qui leur vient à l’esprit : des courtiers immobiliers supérieurs et conviviaux, partageant des valeurs et ayant une conscience humaine, sociale et professionnelle. C’est notre image de marque.

 

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